puce Avignon (1947-1971) - Avignon transformée
       
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La culture, c'est d'abord une entraide, non pas une aumône. Quoiqu'il en soit, je pose la question ou plutôt ces questions. Où en sont les Festivals ? Quel avenir les éclaire ou les menace ? Avignon doit redevenir ce qu'il fut de 1947 à 1951 au moins : un lieu d'inventions, un son nouveau, une attitude artistique inattendue et conquérante. Dans mon esprit du moins, il est question d'en faire une plate-forme, un tremplin pour le théâtre de l'avenir. Sinon, à quoi bon ! Travailler, n'est-ce pas pour un artiste, remettre en question le succès ?
Jean Vilar

       
puce   Affiche
   
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C'est le vingtième festival d'Avignon et sa métamorphose ! Vilar étend à un mois les représentations. Dans la Cour d'honneur, la danse entre en force au festival, conduite par Maurice Béjart et le Ballet du XXème siècle. L'événement est là : l'éclatement des lieux, l'appel à une jeune génération d'hommes de théâtre, l'ouverture à d'autres disciplines de l'art vivant, afin de poser, dans les actes, les problèmes de la culture.

       
puce   Maurice Béjart, Nuit obscure, 1968 (Photo D.R.)
       
puce   Affiche 1967
       
puce   Jorge Lavelli, Antoine Bourseiller, Jean Vilar et Roger Planchon sur le pont d'Avignon, 1967
       
puce   Messe pour le temps présent, chorégraphie de Maurice Béjart, 1967
       
puce   Ouverture d'un nouveau lieu scénique : le Cloître des Carmes, 1967
       
puce   La Baye de Philippe Adrien, mise en scène d'Antoine Bourseiller, 1967 : Annie Noël, Suzanne Flon...
       
puce   Le cinéma entre au Festival : Jean-Luc Godard présente en première mondiale son film La Chinoise, 1967.
       
puce   Affiche 1968
       
puce   1968 : Jean Vilar participe aux vives discussions du Verger. (Photo Provost)
       
puce   Julian Beck et Judith Malina responsables du Living Theatre, au Cloître des Carmes, 1968
       
puce   1968 : Contestations dans la rue (Photo Provost)
       
puce   1968 : Paul Puaux et Jean Vilar au milieu des contestataires (Photo Provost)
       
puce   1968 : Maria Casarès et Maurice Béjart répètent Nuit obscure. (Photo Dauphiné Libéré)
       
puce   Affiche 1969
       
puce   Ariane Mnouchkine surveille une représentation des Clowns dans les quartiers d'Avignon, 1969. (Photo Provost)
       
puce   Les Clowns par le Théâtre du Soleil, 1969 (Photo Dauphiné Libéré)
       
puce   Nuit obscure, chorégraphie de Maurice Béjart : Maria Casarès, 1969
       
puce   Une nouvelle discipline au Festival, le théâtre musical : Orden de Pierre Bourgeade, Girolamo Arrigo et Jorge Lavelli, 1969. (Photo Dauphiné Libéré)
       
puce   L'Oeil écoute : Jean Vilar dans l'exposition d'art contemporain au Palais des Papes, 1970 (Photo Dauphiné Libéré)