Maison Jean Vilar
Maison Jean Vilar - 8 rue de Mons, Avignon, France
Cet Itinéraire bis — Le Festival vu par… Julien Gosselin, s’inscrit comme un parcours complémentaire, identifiable et distinct, qui vient ponctuer l’exposition permanente Les Clés du Festival d’une vision artistique unique. Elle offre à son auteur un espace de liberté et d’expression, où il peut non seulement partager le processus créatif lié à sa programmation au Festival, mais aussi transmettre son expérience en tant que spectateur et artiste, ainsi que sa relation intime avec cet événement emblématique.
Maison Jean Vilar
Maison Jean Vilar - 8 rue de Mons, Avignon, France
Une installation invite les visiteurs à plonger dans l’univers visuel de Valère Novarina. Aux côtés du néon bleu de La Lumière nuit (1988), 50 dessins sont présentés, dont 27 d’une série Sans titre (1988) et 23 de la série Les figures pauvres (1993). Des photographies de Valère Novarina prises par Fernand Michaux (collection BnF) et de ses mises en scène jouées à Avignon (collection BnF) compléteront cet hommage.
Maison Jean Vilar
Maison Jean Vilar - 8 rue de Mons, Avignon, France
Captation de Sébastien Tézé d’un spectacle d’Anthony Magnier d’après Dario Fo.
Pendant la longue Marche, dans l’Himalaya, un soldat chinois est blessé à mort. Ses camarades lui proposent alors d’abréger ses souffrances, mais il refuse, il préfère résister. Il se réfugie alors dans une caverne où il se trouve face à une tigresse et son petit.
Maison Jean Vilar
Maison Jean Vilar - 8 rue de Mons, Avignon, France
Cette exposition prend pour point de départ un moment emblématique de la rencontre entre l’Opéra et le Festival d’Avignon : la présentation, en 1976, d’Einstein on the Beach de Philip Glass et Robert Wilson. À travers archives, photographies et témoignages, elle revient sur la création de cette œuvre hors norme, l’expérience de ses premiers spectateurs et sa postérité. Einstein on the Beach devient ainsi le fil conducteur pour raconter quatre-vingt ans de liens entre le Festival et l’Opéra d’Avignon.
DANSE ET RENCONTRE / Dans le cadre des Samedis de la Maison Jean Vilar
Le spectacle Einstein on the Beach a été créé le 25 juillet 1976 à l’Opéra d’Avignon, dans le cadre du 30e Festival. Grand succès de cette édition, il aura marqué les esprits par une nouvelle approche de la musique de scène et aura plus largement permis d’écrire une nouvelle page de l’histoire de la musique. À travers un rythme incessant et répétitif, Philip Glass propose un monument de la musique minimaliste. Plongeons dans ce magistral opéra avec Jacqueline Caux, témoin de sa création, qui nous fera (ré)entendre les plus importants morceaux de cette pièce devenue iconique.
SPECTACLE d’après un texte de Jean Vilar
Le Dormeur distrait est un homme qui, quand le sommeil le prend, sombre si profondément qu’il peut être pris pour un mort.
Chaque année, durant deux semaines, les musiciens de l’Orchestre national Avignon-Provence investissent différents lieux du territoire pour proposer des concerts de musique de chambre accessibles à tous les publics. La Maison Jean Vilar est heureuse d’accueillir, une nouvelle fois, un concert de Quand l’orchestre s’éclate en ville, retrouvez le détail bientôt sur notre site.
Dans le cadre des Promenades orchestrales de l'Orchestre national Avignon-Provence
Après son succès dans la Revue nègre, Joséphine Baker étrenne en 1926 un étonnant costume aux Folies Bergère : une ceinture de bananes qui lui est restée associée depuis.
Néanmoins, la pratique artistique de Joséphine Baker évolue au fil de sa carrière, entraînant la diversification de ses costumes comme autant de vecteurs des idées qu’elle porte. À quels imaginaires renvoient ses costumes et comment ont-ils contribué à façonner l’image de la première star noire du music-hall ?
LECTURE ET RENCONTRE / Dans le cadre des Samedis de la Maison Jean Vilar
En juillet dernier, avec Viva Novarina !, la Maison Jean Vilar rendait hommage à Valère Novarina : de grandes lectures, des rencontres, le fameux néon « La lumière nuit » dans le hall en surplomb d‘un accrochage de dessins, dans la salle voûtée des photographies originales des collections de la BnF et une projection en continu d‘un montage inédit d‘extraits de quelques-uns de ses spectacles au Festival.
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